critique cinéma: Cash
Hier soir je suis allé voir Cash. Film français sur un arnaqueur qui cherche à venger son frère, lui aussi arnaqueur, tué lors d’une arnaque qui a échouée. Résumé allociné pour ce qui ne saurait pas de quoi je parle. On a souvent pu dire que Jean Dujardin avait pour idole Jean-Paul Belmondo et voulait lui ressembler. Et bien, ce film le prouve. Dujardin nous fait du Belmondo à sa façon. Et honnêtement, ça marche plutôt bien.
Cash a été présenté par la presse comme le « Ocean’s eleven » français. Peut être. Il est vrai que les sujets se ressemblent. Mais l’humour n’est pas le même, et c’est sans doute le coté Jean Dujardin qui fait cette différence.
Je dois avouer qu’à la fin, on n’est très surpris. On s’attendait à peu près à tout sauf à ça et si vous voulez vraiment savoir la fin, ne comptez pas sur moi et allez le voir. Mais le scénario est quand même bien trop complexe. Vous passerez bien une demi-heure après avoir vu ce film à vous repasser les différentes scènes dans la tête à essayer de voir si ça peut être cohérent. C’est ce que j’ai fait et certaines scènes me laissent encore perplexe. On n’a pas le : « ah mais c’est pour ça que… » mais plutôt un « ah, mais attends, pourquoi y’avait ça alors ? ».
Hop, un petit extrait qui ne dévoile rien du film mais parfois un extrait est plus parlant sur le style d’un film qu’un bande annonce souvent menteuse (j’en profite pour tester le lecteur exportable de allociné)
Il reste quand même un film français bien fait et qui sort du film français banal sur le malaise des trentenaires qui commence un peu à m’énerver. Ça fait donc du bien. Après, la réalisation est bonne mais sans plus. Ne vous attendez pas à des scènes qui pourraient devenir culte.
Quant aux seconds rôles, on retrouve Jean Reno, Valeria Golino, Alice Taglioni et François Berléand. J’étais un peu déçu par Jean Reno, acteur que j’aime particulièrement, mais c’est sans soute parce que j’avais trop d’attente.
Un bon divertissement donc, pas vraiment pour les cinéphiles, ni simplement ceux qui recherchent absolument l’originalité mais qui ira bien pour tous les autres. Et si vous aimez Jean Dujardin, vous êtes servi.
2 Responses to 'critique cinéma: Cash'
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bonne analyse, tu as raison sur le pt negatif de l’incoherence que tu souleve, ca vient surement du fait qu’on veut embrouiller le spectateur, … cela dit comme tu la précisé moi qui adore dujardin, je le trouve encore trés a son avantage dans ce film
Jonnhy
27 Apr 08 at 10:00
Cash est l’exact exemple du film s’appuyant sur son casting pour se vendre. Jean Dujardin fait son Dujardin, sourire en coin spécial “jsuis un mec cool”; quant a Jean Reno, eh bien il fait du Reno (le vieux beau à qui on ne la fait pas).Le sénario se veut “a tiroirs”, mais trop de tiroirs tue la commode, comme dirait l’autre…Ceux qui s’en sortent sont bien ceux escomptés, et les méchants sont punis…La morale est sauve, comme a Holywood.
tommy the cat
10 May 08 at 21:18