Tristan au quotidien

réflexions, petits textes, et découverte du web

Archive for March, 2008

Mes habitudes sur internet

un commentaire

Cette idée m’est encore venue en cours de droit des entreprises, au moment du “sanctions du non respect des conditions de formation du fond”, je le dis pour les connaisseurs, on sait jamais.

Peut être avez-vous les mêmes habitudes ? Peut être allez-vous prendre mes habitudes après les avoir lu ?

Certaines sont quotidiennes, d’autres qu’une fois par semaine. Bien sûr, je ne vais pas vous parler de lire mes mails ou facebook. Aucun intérêt. Peut être pourrais-je vous parler de google reader qui me permet ce voir ce qui a été dit de nouveau sur tout un paquet de blogs d’un seul clique (ici, je crois que j’ai réussi à vous faire partager ma page). Mais peu d’intérêt.

Non, quand je me lève le matin, je fais toujours un petit tour sur lemonde, le figaro, et si j’ai vraiment beaucoup de temps, libé. Le midi j’aime bien écouté Eloïse sur la télé libre. Ses petites crises m’amusent beaucoup. De toute façon, je passe beaucoup de temps à voir les reportages de la télé libre. Il y en a un ce moment qui s’appelle putes pride. Allez le voir. .

Le lundi matin, c’est l’émission de culture pub qui m’attend, ou peut être est-ce moi qui l’ai attendu toute la semaine. Ici. Et le mardi soir, j’aime bien l’émission de commeaucinéma.com par . Enfin, forcément, je passe beaucoup de temps sur deezer.

Et vous, vous avez forcément des habitudes, qu’est ce que vous aimez aller voir souvent sur internet ?

PS: je ferais des Edit, pour rajouter ce qui me passe par la tête.

écrit par tristan

March 31st, 2008 at 2:03 pm

classé dans la catégorie découverte du Web

Les mafias de mon école

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Quand j’ai eu envie de décrire ce qu’est une association dans mon école, c’est la première idée qui m’est venue. Et puis, c’est toujours bien titre accrocheur. Cela donne l’impression d’écrire pour Libé.

Non, les associations ne tuent pas les gens, coupent leurs corps et les jettent aux cochons. Toute le monde ne fume pas le cigare, a une grand mère en Sicile et rêve d’être affranchi.

Non, on n’a pas un vieil accent italien alors que ça fait trois générations qu’on est arrivé à Chicago et que les deux seuls mots d’italien qu’on connaît, ce sont pizza et pepperoni (je passe volontairement sur les insultes que tout mafieuso répète inlassablement).

Mais une association, comme une mafia, est une famille, où l’on est fréro et soeurette (ces noms ridicules sont officilels). Le code d’honneur est le même: solidarité, loyauté et dévotion. Et tous y croient. Personne ne cherche à s’enrichir personnellement (de quelques manières), l’association comme la mafia passe avant tout. Comme les mafias ,qui se respectent sur le devant de la scène, les coups bas sont permis dès la tombée du rideau.

On n’est plus étudiant, on fait partie de la CCE, du Chti ou de la Star’ec.

Certains ont bien essayé de ne donner leur liberté à aucune organisation mafieuse. Sans protection, leur vie sociale ne tient plus qu’à un fil. Je n’ai pas fait ce choix mais j’ai choisi une petite mafia, moins reconnu. On ne me doit pas le respect pour la veste que je porte mais j’ai quelques amis avec qui me réunir pour boire du skycoke avant les soirées refaire le monde.

Mais que deviennent les jeunes sans associations ?

On les appelle nobod’ et ils meurent oubliés, seul dans une cave à boire du mauvais vin ou bien baillonés dans le coffre qu’un grosse berline allemande pour avoir refusé la loi de notre préau.

Les autres ont-ils un meilleur avenir ?

Ils abandonnent un jour leur manteau bleu et rouge (c’est celui porté rageusement par la CCE) et mettent un beau costume de jeunes cadres dynamiques. J’en ai vu beaucoup lors du gala. Peut être que quelques uns fumaient d’ailleurs le cigare sur une terrasse en évoquant leur passé mafieux. Peut être.

PS: j’ai suivi un cours sur les mafias (intitulé: Management du risque criminel), voilà où je tire ce grand savoir.

PS2: Les assoc’ font vivre mon école, qui n’existeraient pas sans elle. Que serait l’edhec sans la CCE et le chtis ? L’EML, où on s’amuse moins lors de soirées…ou pas.

PS3: si par hasard, un lecteur connaît le blog d’un edhec (étudiant), je veux bien voir à quoi il ressemble. Le blog, pas l’étudiant.

PS4: remercions tous le cours de droit des entreprises qui m’a permis d’écrire ce texte.

écrit par tristan

March 31st, 2008 at 1:18 pm

classé dans la catégorie réflexions

Gala de mon école

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icon for podpress  Sarabande - Haendel: Play Now | Play in Popup | Download

 
icon for podpress  J'aime plus Paris - Thomas Dutronc: Play Now | Play in Popup | Download

 
icon for podpress  Paris s'allume sous mes pas - Joseph d'Anvers: Play Now | Play in Popup | Download
 Musique du jour. D’abord, pour la lecture, Sarabande de Haendel, puis pour mon article, je voulais vous mettre Paris s’éveille, mais j’ai trouvé plus récent, ce sera Joseph d’Anvers et Thomas Dutronc.

Hier soir, c’était le Gala de mon école. Cela se passait à l’hôtel Concorde Lafayette à Paris. Comment raconter cela ? Ah bien oui, en voilà une nouveauté et pas des moindres, je peux tout raconter. Non, pas que je sois particulièrement scandaleux et que je ne veuille pas vous raconter mes autres soirées. Non non, que nini. Mais moi, dès que le contenu d’un verre de vodka a commencé à chauffer mon estomac, ma mémoire n’est plus en état de me rappeler le lendemain ce que j’ai fait pendant la soirée. Donc là pas de problème et ce malgré les verres de Vodka tonic où le tonic se résumait à seulement une ou deux bulles. Et parce que je me souviens de tout, je peux être déçu. Ça avait beau être superbement organisé, sans attente aux bars, avec un vestiaire accessible sans problème, ça ne le faisait pas. Alors oui, le DJ n’était pas mauvais, il y avait bien quelques danseuses et même une femme qui sculptait la glace à la tronçonneuse pour écrire EDHEC. Alors quoi me direz-vous ?Bien, voilà, un grand hôtel, c’est bien, mais ça fait bizarre de voir plus de vigils et gens de la croix rouge que de serveuses et serveurs. L’EDHEC aurait-elle des problèmes au point de vue de sa réputation?

Et puis quid du grand hôtel ?Oui, j’ai vu des russes aux ventres ronds et femmes vulgaires, manteaux affreux ,mais sans doute affreusement riches. Mais voyez-vous, l’hôtel Concorde-Lafayette est un hôtel pour congrès professionnel. Alors, la décoration et l’aménagement n’y changeait rien. Tout ceci sentait un peu le savon et pas assez …. le glamour (ndr : je peux décemment pas reprendre ton expression Jo, mais elle me plait beaucoup, mais l’idée y est encore, non ?).

Non, ma vraie soirée n’est pas là. Non, j’ai vu Paris se lever. J’ai quitté la soirée vers 6h avec deux amis et j’ai quitté ces deux amis peu après. Et, j’avais pris mon billet de train à 8h. Alors, je me suis baladé. Entre les gens qui venaient de se lever et les gens qui n’allaient pas tarder à se coucher. D’abord place de l’étoile et avenue de la Grande Armée, avec une halte dans un café où les chauffeurs de taxi venaient commencer leur journée. La serveuse appelait tout le monde par son prénom, tutoyait quicquonque était dans son bar, sauf moi. J’aurais bien essayé de descendre les champs mais ils m’ont semblé bien trop mal famés. Alors, je suis retourné vers l’hôtel de ville. Je suis vite passé dire bonjour à Notre-Dame. J’ai ensuite cherché la place des Vosges. Sans la trouver, mais en regardant maintenant sur un plan, j’en fais le tour sans le savoir. De toute façon, quand je la cherche, je ne la trouve pas. Mais quel plaisir de se perdre dans Paris le matin*. Habillé comme un men in black qui aurait oublié ses lunettes de soleil, j’en ai fait de drôle de rencontres. Des hommes plus ou moins soûls. Même un qui voulait me vendre une baguette de pain, moins fraîche qu’il ne le prétendait. Puis progressivement, les gens qui viennent de se lever remplacent ceux qui sont partis se coucher. Je prends mon train. Et dix secondes plus tard, je dormais déjà dans le TGV. Décidément, je suis vraiment chez moi dans le TGV.

 *: Lire les nouvelles mythologies de Jérôme Garcin, dont l’excellent texte de Beigbeder sur le GPS. Comme je suis gentil, vous pouvez en trouver des extraits grâce à moi  aux Nouvel Obs ici (le texte de Beigbeder est le quatrième des extraits). 

écrit par tristan

March 30th, 2008 at 9:51 pm

classé dans la catégorie petits textes

vidéo marrantes

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Parce que j’ai dit que des trucs sérieux ces derniers temps, voilà deux pubs qui m’ont fait bien rire. Une d’abord pour google map, et ensuite, une pour de la bière.


Alors, qui a appelé la police ?

vidéo sur internet (à propos de), je crois que beaucoup se reconnaitront, en tout cas, moi je suis exactement ça.

Enfin, après j’arrête, un dernière vidéo très bien faite, encore en anglais désolé. Je tiens juste à dire que ma mère n’est pas comme ça, mais ça me fait rire quand même.

PS: pour connaître les sources des deux dernières vidéos, double cliquez sur les vidéos, les deux auteurs ont fait beaucoup d’autres vidéos comme celles là, je vous en remontrerai, si je n’oublie pas entre temps.
Au fait, Bon week-end.

écrit par tristan

March 29th, 2008 at 3:31 pm

classé dans la catégorie découverte du Web

réflexions de TGV

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Cette réflexion aurait pu commencer comme une chauson de Lorie. “A vingt ans, rien n’est impossible, à vingt ans…”, mais cette mauvaise blague ne m’est venu quand relisant ce que j’avais déja écrit. Et voilà ce que j’avais écrit :

Je veux devenir écrivain. Non, rassurez-vous tout de suite, je ne vais pas abandonner mes études, gages de ma future réussite sociale, financière et professionnelle. Et je ne veux pas non plus changer de vie.

Non, de la même façon, un de mes colocataires veut être photographe. Et, à vingt ans, on doit tous avoir le rêve de la vie d’artiste, en s’imaginant de grands talents. Non, pas la vie de people, ça non. Non, j’imagine qu’on a tous envie de passer notre vie en faisant uniquement ce qui nous plait, et vivre oisivement.

Cette idée, le fait qu’à vingt ans on a tous des rêves, c’est sans doute pour relativiser, me dire que ce n’est qu’un rêve, et qu’un jour si je publie, ce sera en vingt exemplaires et à mes frais. Mais où sera le problème ?

Quand je vous disais que le TGV était un moment privilégié avec soi-même. Moi, il m’amène à refaire le monde, mon monde et à me rêver la vie que je pourrais peut être encore avoir. On en tous des mondes rêvés, non ?

PS: J’ai eu le temps dans le TGV d’écrire une petite nouvelle, alors j’ai crée une nouvelle page à mon blog, et je l’y ai mise.

écrit par tristan

March 28th, 2008 at 1:09 am

classé dans la catégorie parlerais-je de moi ?

TGV et littérature

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Depuis quelques temps, je me force à ne pas allumer mon ordinateur dans le train. Oui, s’il y a bien moment privilégié que l’on a avec soi-même, c’est bien dans le TGV (à condtition de voyager seul). Je ne vais pas le gâcher avec un film. Non, je préfère une activité plus repliée sur moi-même. Alors je lis ou j’écris. Mais pas sur l’ordinateur, l’écran étant trop grand, je n’ai pas envie de partager la lecture avec le voyageur assis à coté ou derrière moi.

Le TGV offre le niveau de confort idéal, en seconde classe, pour la lecture. Assez confortable pour ne pas avoir mal au dos et que ça gêne la lecture. Mais pas trop pour ne pas avoir envie de s’étendre et plonger dans les bras de Morphée. Mais ça ne marche pas avec le TER, trop bruyant et aux allures de grand métro. Je n’ai jamais pu comprendre les gens qui lisent dans le bruit (j’écris ceci depuis un café dans la gare de Rennes), mais pas lire. Je suis trop vite distrait. Donc plus tard, je veux habiter intra-muros, pas question de prendre le TER matin et soir. Mais je veux prendre le TGV. Par plaisir.

Parce qu’on peut dire ce qu’on veut, moi je crois que c’est en découvrant l’ennui dans le TGV chaque week-end pour rentrer chez lui que l’Homme (appelons-le Monsieur TGV) a découvert le plaisir de la lecture. Vous croyez pas ?

Illustration:

On vient maintenant de passer Laval et il reste deux heures avant Paris. J’ai un peu faim, juste ce qu’il faut pour l’esprit soir parfaitement alerte. L’éléctro dans mes écouteurs me permet de ne pas entendre mon voisin et surtout, son film. Résumé du film: Orlando Bloom parle allemand dans un film sur les croisades, dont j’essaye de me souvenir le nom depuis, justement qu’on a passé Laval.

L’éléctro, celle que j’aime, est à mon avis l’héritière de la musique classique. Les non-initiés n’y entendent que “répétition” quand d’autres entendent “variation”. J’y reviendrai sans doute dans un autre billet. Mon livre du jour rendrait heureux un Koala “pas foutu de baiser pour sauver son espèce” (serait-ce un panda, ceux qui auront reconnu corrigeront), mais conscient de l’extinction de la dite espèce. Je m’identifie presque à tous les personnages, ou du moins, je ressens avec eux pour eux. J’ai plus de sympathie, je me sens plus proche d’eux que de la mamie, endormie avec le tricot sur les genoux. Même si l’image de la mamie m’amuse, je me sens plus proche de personnages fictifs, dont la vie sort directement de l’imagination d’Anna Gavalda.

Le teuton à ma gauche vient d’augmenter le son de son ordinateur, le téléphone d’un monsieur pas loin derrière moi sonne. Il décroche sans bouger de son siège. S’il parle aussi fort, est-ce pour que sa conversation soit publique et que chacun dans la voiture donne son avis quand il aura raccroché.

Je monte le son dans mes écouteurs, tant pis pour mes tympans, je préfère continuer ma lecture en paix. Il avait pas prévu ça ,Monsieur TGV, que ça lui couterait ses tympans de toujours lire dans le TGV ?

PS: Non, ceci n’est pas sponsorisé par la SNCF (inside joke à moi seul) et je lisais “je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part ‘pour la troisième fois).

Cet article ne parle que de moi. Je suis pas ici sur un blog perso après tout ? J’aurais bientôt une réflexion sur ce dont je peux ou pas parler sur mon blog, je commence à m’interroger.

J’ai vraiment écrit ça dans un café puis dans le train, donc sur un moleskine, puis j’ai fait un copier coller bien manuel pour le bloguer. A quand un plugins pour faire ça automatiquement.

écrit par tristan

March 27th, 2008 at 6:40 pm

classé dans la catégorie parlerais-je de moi ?, petits textes, réflexions